Les autorités publiques face à la cybercriminalité

Publié le par La Cybercriminalité: les solutions.

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Pour lutter contre les crimes informatiques des unités de gendarmerie sont spécialisés dans la cybercriminalité, par exemple en Seine Saint Denis (93) à Fort Rosny-sous-Bois se trouve une de ces divisions avec toute une batterie d'armes informatiques au service des brigades de terrain.

 

Installé au Fort de Rosny, l'Institut de recherche criminel de la gendarmerie nationale (IRCGN) comprend une division complète centrée sur les problématiques criminalistiques liées à l'ingénierie numériques. Le Fort abrite également une division de lutte contre la cybercriminalité.

 

 

La reconnaissance d'images au service de la lutte contre la cybercriminalité

Comptant une vingtaine de personnes, la division de lutte contre la cybercriminalité intervient notamment sur les trafics de contrefaçon de brevets industriels et de médicaments. "Notre principal outil de recherche est Google, et Advestigo pour les liens non-référencés", note le lieutenant colonel Permingeat, chef de la division.

Autre outil IT de la division : un logiciel (LogP2P d'Action Innocence) pour repérer les noms de fichiers à caractère pornographique sur les réseaux Peer-to-Peer et repérer leurs adresses IP, en vue éventuellement de lancer des perquisitions chez l'internaute (après l'avoir identifié via son FAI).

 

 

Les bases de données : une briques stratégiques pour les cybergendarmes

Les bases de données figurent parmi les briques centrales du dispositif de lutte contre la cybercriminalité. Aux côtés d'une base de 1 millions d'images pornographiques saisies, la gendarmerie  référence sur son système central l'ensemble des affaires dont elle a la charge à un instant T (plus de 10 millions). C'est la fameuse base de données Judex.

Au côté des services de Rosny, 200 gendarmes de terrain ont été spécialement formés pour intervenir sur des dossiers de cybercriminalité, notamment dans des affaires touchant à l'informatique et la téléphonnie mobile.

 

L'informatique au service de la recherche de preuves ou d'indices

 

Pour visualiser les différents éléments d'une enquêtes (dates, lieux, individus, véhicules, coordonnées...) et les liens qu'ils entretiennent, la gendarmerie fait appel au logiciel Analyst's Notebook. Une application qui a notamment été exploitée dans le cadre du crash du concorde.

Mais beaucoup d'autres outils informatiques sont mis au service de la recherche de preuves ou d'indices. De nombreux logiciels sont utilisés pour améliorer l'intelligibilité des signaux sonores (paroles, bruits...). C'est le cas d'Adobe Audition, Sound Forge ou encore Samplitude.

 

Ainsi les autorités sont armer pour lutter face à ce nouveau type de délit, cependant une des armes principales nécessaire reste la prévention, il est donc disponible sur le site du Ministère de l'intérieur pour sensibliser et présenter des conseils de base pour se protéger.

 

Les mesures proposées par le Ministère de l'intérieur. 

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