Voila quelque définitions du termes cyberciminalité :

Ministère de l'intérieur :                                                                        Sans titre

 

"La cybercriminalité est le terme employé pour désigner l'ensemble des infractions pénales qui sont commises via les réseaux informatiques, notamment, sur le réseau Internet.

Ce terme désigne à la fois:

- Les atteintes aux biens : fraude à la carte bleue sur Internet sans le consentement de son titulaire; vente par petites annonces ou aux enchères d'objets volés ou contrefaits; encaissement d'un paiement sans livraison de la marchandise ou autres escroqueries en tout genre; piratage d'ordinateur; gravure pour soi ou pour autrui de musiques, films ou logiciels.

- Les atteintes aux personnes : diffusion d'images pédophiles, de méthodes pour se suicider, de recettes d'explosifs ou d'injures à caractère racial; diffusion auprès des enfants de photographies à caractère pornographique ou violent; atteinte à la vie privée.

Tous ces faits sont punis d'une peine d'emprisonnement (5 ans maximum) et d'une amende (375 000 euros maximum).

Depuis quelques années, les pouvoirs publics se mobilisent fortement contre la cybercriminalité, de plus en plus fréquente du fait de  l'essor croissant des nouvelles technologies de l'information et de la communication. La lutte contre la cybercriminalité se heurte parfois à des obstacles en raison du vaste caractère des réseaux informatiques, de la rapidité avec laquelles les infractions sont commises et de la difficulté à rassembler les preuves.

Pour prévenir au mieux ces infractions d'un genre nouveau, il existe un certain nombre de mesures de protection."

Larousse :

"Ensemble des infractions pénales commises sur les réseaux de télécommunication, en particulier Internet."

Wikipédia : La cybercriminalité est une notion large qui regroupe « toutes les infractions pénales susceptibles de se commettre sur ou au moyen d’un système informatique généralement connecté à un réseau. »

Il s’agit donc d’une nouvelle forme de criminalité et délinquance qui se distingue des formes traditionnelles en ce qu’elle se situe dans un espace virtuel appelé le cyberespace. Depuis quelques années la démocratisation de l’accès à l’informatique et la globalisation des réseaux ont été des facteurs de développement du cybercrime.

On peut alors aujourd’hui regrouper la cybercriminalité en trois types d’infractions :

  • Les infractions spécifiques aux technologies de l’information et de la communication : parmi ces infractions, on recense les atteintes aux systèmes de traitement automatisé de données, les traitements automatisés de données personnelles (comme la cession des informations personnelles), les infractions aux cartes banquaires , les chiffrements non autorisés ou non déclarés ou encore les interceptions.
  • Les infractions liées aux technologies de l’informations et de la communication : cette catégorie regroupe la pédopornegraphie, l’incitation au terrorisme et à la haine raciale sur internet, les atteintes aux personnes, les atteintes aux biens.
  • Les infractions facilitées par les technologies de l’information et de la communication, que sont les escroqueries en ligne, la contrefaçon ou tout autre violation de propriété intellectuelle.

 

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Pour lutter contre les crimes informatiques des unités de gendarmerie sont spécialisés dans la cybercriminalité, par exemple en Seine Saint Denis (93) à Fort Rosny-sous-Bois se trouve une de ces divisions avec toute une batterie d'armes informatiques au service des brigades de terrain.

 

Installé au Fort de Rosny, l'Institut de recherche criminel de la gendarmerie nationale (IRCGN) comprend une division complète centrée sur les problématiques criminalistiques liées à l'ingénierie numériques. Le Fort abrite également une division de lutte contre la cybercriminalité.

 

 

La reconnaissance d'images au service de la lutte contre la cybercriminalité

Comptant une vingtaine de personnes, la division de lutte contre la cybercriminalité intervient notamment sur les trafics de contrefaçon de brevets industriels et de médicaments. "Notre principal outil de recherche est Google, et Advestigo pour les liens non-référencés", note le lieutenant colonel Permingeat, chef de la division.

Autre outil IT de la division : un logiciel (LogP2P d'Action Innocence) pour repérer les noms de fichiers à caractère pornographique sur les réseaux Peer-to-Peer et repérer leurs adresses IP, en vue éventuellement de lancer des perquisitions chez l'internaute (après l'avoir identifié via son FAI).

 

 

Les bases de données : une briques stratégiques pour les cybergendarmes

Les bases de données figurent parmi les briques centrales du dispositif de lutte contre la cybercriminalité. Aux côtés d'une base de 1 millions d'images pornographiques saisies, la gendarmerie  référence sur son système central l'ensemble des affaires dont elle a la charge à un instant T (plus de 10 millions). C'est la fameuse base de données Judex.

Au côté des services de Rosny, 200 gendarmes de terrain ont été spécialement formés pour intervenir sur des dossiers de cybercriminalité, notamment dans des affaires touchant à l'informatique et la téléphonnie mobile.

 

L'informatique au service de la recherche de preuves ou d'indices

 

Pour visualiser les différents éléments d'une enquêtes (dates, lieux, individus, véhicules, coordonnées...) et les liens qu'ils entretiennent, la gendarmerie fait appel au logiciel Analyst's Notebook. Une application qui a notamment été exploitée dans le cadre du crash du concorde.

Mais beaucoup d'autres outils informatiques sont mis au service de la recherche de preuves ou d'indices. De nombreux logiciels sont utilisés pour améliorer l'intelligibilité des signaux sonores (paroles, bruits...). C'est le cas d'Adobe Audition, Sound Forge ou encore Samplitude.

 

Ainsi les autorités sont armer pour lutter face à ce nouveau type de délit, cependant une des armes principales nécessaire reste la prévention, il est donc disponible sur le site du Ministère de l'intérieur pour sensibliser et présenter des conseils de base pour se protéger.

 

Les mesures proposées par le Ministère de l'intérieur. 

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On entend beaucoup parler de cybercriminalité, mais qu'est ce que c'est ?Pour répondre simplement : c'est compliqué !

 

Comme la criminalité traditionnelle, la cybercriminalité peut prendre diverses formes et peut se produire à tout moment et n'importe où.Les cybercriminels utilisent un certain nombre de méthodes, en fonction de leurs compétences et de leurs objectifs.Cela n'a rien de surprenant : après tout, la cybercriminalité est un type de criminalité, perpétrée à l'aide d'un ordinateur ou dans le cyberespace. 


La convention sur la cybercriminalité du Conseil de l'Europe utilise le terme "cybercriminalité" pour faire référence aux délits allant de toute activité criminelle portant atteinte aux données, au non-respect des droits d'auteur [Krone, 2005]. Toutefois, d'autres auteurs [Zeviar-Geese, 1997-98] suggèrent que la définition de cette notion est beaucoup plus vaste et comprend des activités telles que la fraude en ligne, l'accès non autorisé, la pédopornographie, et le harcèlement dans le cyberespace. Le manuel des Nations Unies sur la prévention et la répression de la criminalité liée à l’informatique inclut la fraude, la contrefaçon et l'accès non autorisé [Nations Unies, 1995] dans sa définition de la cybercriminalité. 

Ces définitions donnent une bonne indication de la variété d'attaques que la cybercriminalité peut englober.Il est important de comprendre l'étendue de ces attaques car divers types de cybercriminalité requièrent des approches différentes afin d'améliorer la sécurité de votre ordinateur. 
 

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La cybercriminalité présente généralement les caractéristiques suivantes : 

  • Il s'agit généralement d'un événement ponctuel du point de vue de la victime. Par exemple, une victime télécharge sans le savoir un cheval de Troie qui installe un programme d'enregistrement des frappes clavier sur sa machine. Il est possible également que la victime reçoive un courrier électronique contenant un lien prétendu légitime alors qu'il s'agit en réalité d'un lien vers un site Web hostile.
  • Il est généralement fourni par des logiciels criminels tels que les programmes d'enregistrement de frappes clavier, les virus, les rootkits ou les chevaux de Troie.
  • Les failles ou les vulnérabilités d'un logiciel ouvrent généralement la porte à l'attaquant. Par exemple, des criminels contrôlant un site Web pourraient profiter d'une vulnérabilité d'un navigateur Web pour placer un cheval de Troie sur l'ordinateur de la victime.

Voici des exemples de ce type de cybercriminalité (cette liste n'est pas exhaustive) : phishing, vol ou manipulation de données ou de services par piratage ou par le biais de virus, usurpation d'identité, fraude bancaire et du commerce électronique. 

On peut trouver des sites de comparatif d'anti-virus afin de parfaire son choix pour une bonne protection comme ceux-ci:

http://eservice.free.fr/comparatif-antivirus.html

Actuvirus

Meilleur-Antivirus.fr

 

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